L’ornementation, la dentelle, la broderie… Juliette Rey s’intéresse au décoratif - art qui a toujours été considéré comme mineur.
Le travail domestique - traditionnellement attribué aux femmes par une société patriarcale - et l’artisanat sont présents dans son travail comme des moments qu’elle reconsidère.
Elle aborde le domestique, la maison, comme lieu de disparition. De disparition de la figure féminine. De disparition de l'image par la sous-exposition, la fragmentation.

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    Clef de voûte, 2019
    plâtre
    30 x 30 cm

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    Les canuses, 2019
    édition
    19 x 21 cm

Elle détourne l'ornement de sa fonction, change son échelle, sa matière, sa structure spatiale et son poids architectural.
Pour cela, elle utilise plusieurs processus de reproduction d'images, tels que le moulage en sculpture, la photographie et l'édition. Elle travaille avec des images d'archives qu'elle met en lien avec du texte descriptif et poétique.

Juliette Rey a participé à une exposition collective organisée par Cécile Sotty, une ancienne étudiante de l'ENSBA, à La Salle (Lyon).
Son travail a également été présenté à Maxi Best of Luck, exposition des diplômés 2019 aux Halles du Faubourg, commissariée par Agnes Quenardel et Garance Wullschleger.

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    Miroir ovale, 2018
    faïence blanche 70 cm x 1 m

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    Papier-peint, 2018
    impression sur papier-peint
    280 cm x 3 m